Chris Marker Notes from the Era of Imperfect Memory

Le Souvenir d’un avenir

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LE SOUVENIR D’UN AVENIR
de Yannick Bellon et Chris Marker
2001, noir et blanc, 42 minutes (vidéo)

“Couleur du temps, couleur des jours, la moisson des photographies de Denise Bellon n’est rien d’autre, peut-être, qu’un passionnant journal, le journal d’une vie ouverte à son époque, de 1935 à 1955. Denise Bellon a fait partie, depuis sa création dans les années 30, de l’équipe de ” l’Alliance-Photo”, Agence photographique de presse.

Ses images ont été publiées en France et à l’étranger dans les grandes revues telles que ” Arts et métiers graphiques “, “Vu”, ” l’Illustration”, “Plaisir de France” et “Match”.

L’itinéraire de l’artiste emprunte constamment les chemins de la liberté. Sa règle d’or est la curiosité et l’attention donnée au monde. Un photographe est un voleur d’instants. Son Rolleiflex à la main, Denise Bellon ne cesse jamais d’aller à la rencontre de la vie, d’avoir rendez-vous avec des êtres, de capturer les beaux visages inconnus et les voisins célèbres, les flâneurs de la Seine, Prévert et sa bande, les ferrailleurs et Marcel Duchamp, André Masson ou Pierre Bonnard dans leurs ateliers.

Jour après jour, ce journal en images tisse la trame du temps : au hasard de la grand’ville, au rythme de l’Histoire, de l’Exposition Universelle de 1937 aux nuits de l’Occupation, des amis surréalistes à Auguste Lumière, d’un mariage gitan à Giono et Joë Bousquet, l’amitié et la découverte font la ronde.

Et en filigrane de ce témoignage d’une vie, on devine le sourire de celle qui sut tendre au temps le miroir d’une époque.”

Claude Roy

Voix : Pierre Arditi
Tissu sonore : Michel Krasna
Post production : Jean-François Naudon
Mixage : Florent Lavallée
Direction de production : Eric Le Roy
Une coproduction Les Films de l’Equinoxe, Arte France.

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zerkalo

1 comment

  • Krasna is a name that might well be familiar to Sans Soleil connaisseurs. Perhaps Michel is the brother, or distant cousin, of Sandor. As put in a comment appearing on IMDB:

    The distortion of the soundtrack, the mixture of silence and mooged classics; the computer visuals of Marker’s friend, known as The Zone, which seep conventional, representational images and turn them into ghosts, traces, stripped of history, recognizability, humanity; the film’s fictional framework (the narrative comprises letters to the narrator by the filmmaker, Sandor Krasna) all add to this unsettling science fiction appropriation of the documentary genre.

By zerkalo
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